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Richard Virenque a le cœur patriote. Certes, l’enchaînement des cols proposé lors de cette première étape montagneuse convenait parfaitement à son tempérament. L’état stationnaire de la lutte pour la victoire finale facilitait également l’obtention d’un bon de sortie de la part des « tauliers » du peloton. Et stratégiquement, rafler 68 points comptant pour le classement des grimpeurs en une seule journée constituait un pas décisif dans la conquête d’un septième maillot à pois, son unique objectif déclaré. Mais il est certain que le chouchou du public du Tour a jeté un œil à son calendrier avant de choisir l’étape sur laquelle il allait concentrer ses efforts. Le 14 juillet, c’était parfait.

Pour devenir le 14ème vainqueur d’étape français un 14 juillet et remporter sa 7ème victoire sur le Tour (décidément, les multiples de 7 !), Richard Virenque a investi une dose de panache et de courage dont il est coutumier. Comme l’année dernière lors de sa victoire à Morzine, c’est sur une échappée et dans l’étape la plus longue du Tour que Virenque s’impose. Mais cette fois-ci, le Français n’a pas trois compagnons d’échappée mais un seul. C’est en effet au kilomètre 35 que Virenque et Merckx commencent leur coup d’éclat, s’entraidant parfaitement pendant les ascensions des six premières difficultés de la journée. Mais au moment de partir à l’assaut du Puy Mary, les jambes du valeureux Merckx ne tournent plus aussi rond que celles de Virenque. Avec dix minutes d’avance sur le peloton, le Varois ne s’embarrasse pas longtemps avec d’états d’âme : il attend Merckx quelques instants dans la descente, puis décide de prendre ses responsabilités et de finir l’aventure en solo.

Les 67 kilomètres qui restaient à couvrir, Virenque les survole à la volonté, pensant peut-être « La Marseillaise », « Bleu-Blanc-Rouge », « Champs-Elysées » ou encore à tous ceux qui ont voulu l’enterrer un peu trop tôt. Manifestement, le rêve un peu fou de ramener un septième maillot à pois à Paris n’est pas inaccessible. Les 68 points sur 68 possibles empochés aujourd’hui lui donnent en tout cas une large avance Côté 14 juillet, la coupe du patriotisme est presque pleine à ras-bord : grâce au travail de ses coéquipiers, Voeckler conserve avec une remarquable 5ème place son maillot jaune, mais aussi le blanc. Seul le maillot vert, propriété de l’Australien Mc Ewen, résiste pour l’instant au clan français.

17 H 08 - Voeckler reste en jaune
Thomas Voeckler, 13ème à 4'42" d'Armstrong, conserve son maillot jaune

17 H 07 - Top 10
1. Armstrong
2. Basso
3. Totschnig, 1'05"
4. Kloden, 1'27"
5. Mancebo, 1'27"
6. Ullrich, 2'42"
7. Azevedo, 2'50"
8. Moreau, 2'51"
9. Caucchioli, 2'51"
10. Simoni, 3'43"

17 H 02 - Top 3
1. Armstrong
2. Basso
3. Totschnig


17 H 02 - Armstrong vainqueur
Lance Armstrong a passé au sprint Ivan Basso en lançant une attaque à 100 m de la ligne. Ivan Basso, deuxième


17 H 00 - Pas d'attaque
Ni Armstrong ni Basso ne se déclarent pour déclencher une attaque


16 H 59 - Plus qu'1 km
Armstrong et Basso passent sous la flamme rouge


16 H 59 - Voeckler à 4'10"
Le maillot jaune est passé sous la banderole anonçant l'arrivée à 3 km avec 4'10'' de retard sur Armstrong. Il est seul


16 H 57 - Rectifivatif - Totschnig
Totschnig est toujours le premier poursuivant du duo Armstrong-Basso, à 55"


16 H 56 - La tête à 3 km
Armstrong et Basso sont toujours en duo à 3 km de l'arrivée. Leur premier poursuivant, Mancebo, est à 1'15", Kloden à 1'25"


16 H 53 - Voeckler toujours en jaune
A 5 km de l'arrivée, Thomas Voeckler, avec 3'55" de retard, est toujours le maillot jaune du Tour de France


16 H 51 - La situation à 5km de l'arrivée
Armstrong et Basso sont toujours côte à côte
à 45" : Totschnig
à 1'05" : Mancebo
à 1'10" : Kloden
à 1'40" : Azevedo
à 2'10" : Ullrich
à 2'25" : Moreau, Caucchioli


16 H 48 - La situation à 5,5 km de l'arrivée
Totschnig est à 25" d'Armstrong et Basso, Kloden, Mancebo et Azevedo à 30", Ullrich à 1'15, Goubert à 1'35", Moreau, Simoni et Caucchioli à 1'55, Leipheimer à 2'15", Merckx à 2'40", Voeckler et Chavanel à 3'


16 H 44 - Voeckler à 2'25"
Voeckler a maintenant 2'25" de retard sur les 2 hommes de tête, alors que son avance au classement général est de 5'24" sur l'Américain


16 H 41 - Azevedo se relève
Il ne reste plus que Armstrong et Basso en tête de course, Azevedo ayant stoppé son effort


16 H 40 - Ullrich à 55"
Totschnig est à 15" d'Armstrong, Mancebo et Kloden à 30", alors que Jan Ullrich est à 55" à 6,5 km de l'arrivée


16 H 34 - Voeckler à 10 km
Le maillot jaune est passé avec 1'45" de retard sur le groupe Armstrong à 10 km de l'arrivée


16 H 33 - 10 km de l'arrivée
Les 3 hommes de tête passent sous le panneau annonçant l'arrivée à 10 km. Ullrich et Leipheimer sont à 40"


16 H 32 - Plus que 3
Il n'y a plus que 3 coureurs en tête : Azevedo, Armstrong et Basso


16 H 31 - Voigt et Rasmussen repris
Jens Voigt et Rasmussen ont été rattrapés par le peloton, et sont assez vite distancés


16 H 29 - Ullrich en queue de peloton
Jan Ullrich est distancé par le groupe Armstrong, qui continue d'imposer un rythme rapide. Leipheimer et Goubert sont distancés aussi, comme Kloden, Mancebo et Pereiro Sio


16 H 27 - Moreau revient sur le groupe Armstrong
Christophe Moreau tente de revenir, Thomas Voeckler s'étant mis dans sa roue pour essayer de l'accompagner. Plus que 30" d'avance pour les échappés sur le peloton


16 H 25 - Le groupe Armstrong
Ils sont 11 coureurs :
Armstrong, Azevedo, Rubiera, Ullrich, Kloden, Pereiro Sio, Basso, Mancebo, Totschnig, Goubert, Leipheimer


16 H 23 - La sélection continue
Caucchioli et Simoni eux-aussi distancés du groupe Armstrong-Ullrich. Moreau essaye de revenir avec Halgand


16 H 22 - Attaque

gilloucite77
08/07/2004